Territorialités plurielles
La mondialisation des mouvements sociaux a donné une autre dimension aux luttes indigènes, permettant de dépasser le cadre de la lutte d’une « minorité nationale » contre un État pour faire émerger de nouvelles figures spatiales de ces conflits fort anciens. Ainsi, en Amérique latine, les luttes act...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/gc, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Géographie et cultures
2013
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | La mondialisation des mouvements sociaux a donné une autre dimension aux luttes indigènes, permettant de dépasser le cadre de la lutte d’une « minorité nationale » contre un État pour faire émerger de nouvelles figures spatiales de ces conflits fort anciens. Ainsi, en Amérique latine, les luttes actuelles des mouvements indigènes sont créatrices de nouvelles manières, pour ces populations, d’entrer en relation avec l’État et ses différents organes, au travers de formes innovantes d’adaptation et de résistance. C’est le cas des Indiens guarani du littoral de l’État Santa Catarina au Brésil, qui s’organisent politiquement, à de multiples échelles, pour défendre leurs droits, leurs territorialités et leurs mobilités particulières. Nous cherchons dans cet article à comprendre comment ces différentes appréhensions du monde interagissent sur un même espace, et dans quelle mesure ces luttes autochtones constituent un défi pour les présupposés géographiques de la pensée politique moderne dans sa manière de voir le monde et de le comprendre. |
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