Jack London et les mers du Sud
Les archipels polynésiens et mélanésiens ont toujours puissamment nourri un imaginaire occidental qui y a vu l'espace idéal pour projeter ses fantasmes et ses nostalgies. Jack London en fait l'une des thématiques majeures de son œuvre, à l'occasion d'une croisière sur le Snark. S...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/gc, |
|---|---|
| Príomhchruthaitheoir: | |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | fre |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Géographie et cultures
2025
|
| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Les archipels polynésiens et mélanésiens ont toujours puissamment nourri un imaginaire occidental qui y a vu l'espace idéal pour projeter ses fantasmes et ses nostalgies. Jack London en fait l'une des thématiques majeures de son œuvre, à l'occasion d'une croisière sur le Snark. Son origine californienne, ses présupposés racistes, mais aussi les lectures romanesques de son enfance structurent son regard sur les mers du Sud, décrites comme un "décor" à l'usage de l'Homme blanc, marqué notamment par l'opposition entre la Polynésie paradisiaque et la Mélanésie infernale. Cette géographie imaginaire joue un grand rôle dans la fascination occidentale pour une Océanie stéréotypée, qui est en quelque sorte "réintégrée" à sa géographie réelle par le biais du tourisme international. |
|---|