Prendre au sérieux les espaces du jeu
Il n’existe pas de géographie du (des) jeu(x) ni des pratiques ludiques. Pourtant, Caillois (1967) appelait, il y a plus d’un demi-siècle, à une « sociologie à partir des jeux », qui relevait tout autant de l’anthropologie ou de la géographie. Appel entendu par Geertz (1983), pour qui le combat de...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/gc, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Géographie et cultures
2013
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Il n’existe pas de géographie du (des) jeu(x) ni des pratiques ludiques. Pourtant, Caillois (1967) appelait, il y a plus d’un demi-siècle, à une « sociologie à partir des jeux », qui relevait tout autant de l’anthropologie ou de la géographie. Appel entendu par Geertz (1983), pour qui le combat de coqs a fait office d’élément-clef dans le cadre de son étude de la culture balinaise. Plus tard, la géographie des sports a envisagé, à la marge, l’articulation entre sports et cultures. Ont ainsi ... |
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