Vers des plages urbaines postbalnéaires au début du XXIe siècle. Entre domestication estivale et neutralité hivernale
Dans plusieurs aires culturelles, la plage constitue une scène sociale, un territoire de cospatialité, marqué par des territorialités éphémères, en relation avec des mouvements grégaires. Elle représente le contact de la station touristique avec la nature, en marge de l’écoumène, que le marketing ur...
Сохранить в:
| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/gc, |
|---|---|
| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Géographie et cultures
2013
|
| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Dans plusieurs aires culturelles, la plage constitue une scène sociale, un territoire de cospatialité, marqué par des territorialités éphémères, en relation avec des mouvements grégaires. Elle représente le contact de la station touristique avec la nature, en marge de l’écoumène, que le marketing urbain met en scène. Cette interface terre / mer s’intègre progressivement aux espaces publics de la ville et capte certaines formes d’urbanité. La force de l’imaginaire balnéaire provoque l’aménagement de plages hors-sol dans les métropoles non littorales et de plages artificielles, aux usages désaisonnalisés, dans les parcs à thèmes côtiers. |
|---|