Pensando en Iberia: los debates en torno a la unificación hispano-portuguesa en el exilio republicano en México
L’exil républicain espagnol est probablement un des plus complexes du XXe siècle. De par sa dimension, son hétérogénéité et sa durée il a donné lieu à une foule de processus identitaires, de construction de projets politiques, de formulations théoriques. Parfois, des aspirations abandonnées sont réa...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/framespa, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Espagnol |
| Udgivet: |
Les Cahiers de Framespa
2010
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | L’exil républicain espagnol est probablement un des plus complexes du XXe siècle. De par sa dimension, son hétérogénéité et sa durée il a donné lieu à une foule de processus identitaires, de construction de projets politiques, de formulations théoriques. Parfois, des aspirations abandonnées sont réapparues comme celle de l’ibérisme, unmouvement nationaliste centripète entre les deux États qui se partagent la Péninsule Ibérique, et qui connut un bel essor tout au long du XIXe siècle. La prétention de faire de la Péninsule une unité complète a été reprise par certains cercles de l’exil républicain au Mexique. Ce travail analyse leurs théories autour de la « nation », leurs justifications d’origine historiciste, ainsi que leurs moyens de diffusion à travers des publications comme Las Españas. Ainsi nous étudierons des personnages comme Anselmo Carretero, Ramón Xirau, Mariano Granados o Félix Gordón Ordax parmi tant d’autres. L’Ibérisme a été pendant l’exil républicain un mouvement minoritaire mais néanmoins très actif qui essaya de diffuser une conception plurielle de l’Espagne, rendant nécessaire une organisation territoriale fédérale ou confédérale. |
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