Musseque, favela, bidonville : traductions de romans centrés sur les espaces marginalisés
Dans une analyse croisée de trois traductions, du portugais vers le français ou vice versa, de romans ayant pour cadre des espaces marginalisés – Texaco (1992) de Patrick Chamoiseau, O desejo de Kianda (1995) de Pepetela et Manual prático do ódio (2003) de Ferréz –, nous nous interrogerons sur la fa...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/framespa, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Les Cahiers de Framespa
2020
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Dans une analyse croisée de trois traductions, du portugais vers le français ou vice versa, de romans ayant pour cadre des espaces marginalisés – Texaco (1992) de Patrick Chamoiseau, O desejo de Kianda (1995) de Pepetela et Manual prático do ódio (2003) de Ferréz –, nous nous interrogerons sur la façon de traduire la réalité de quartiers précaires et les langages de leurs habitants, en mettant en perspective les transferts culturels et les stratégies de traduction pour tantôt souligner, tantôt domestiquer les spécificités locales d'un pays à l'autre. Les traductions seront donc étudiées en tant que vecteurs d’une transposition à la fois d’expériences urbaines, dont la littérature rend compte, mais aussi d’imaginaires et de langages. Dans une optique de diffusion, les traductions mettent-elles davantage en relief les réalités partagées des quartiers précaires ou, au contraire, cherchent-elles à dégager les éléments à même de singulariser, voire teinter d’exotisme, les espaces représentés ? |
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