Marie-Antoinette : la reine refusée
La reine Marie-Antoinette a connu une impopularité croissante l’impopularité de son arrivée sur le trône en 1775 jusqu’à son exécution en 1793. Les critiques à son encontre sont nombreuses : refus de l’étiquette, dilapidation, luxure, influence politique excessive et négative sur le roi, attachement...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/framespa, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Les Cahiers de Framespa
2011
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | La reine Marie-Antoinette a connu une impopularité croissante l’impopularité de son arrivée sur le trône en 1775 jusqu’à son exécution en 1793. Les critiques à son encontre sont nombreuses : refus de l’étiquette, dilapidation, luxure, influence politique excessive et négative sur le roi, attachement aux intérêts autrichiens. Toutes ont un caractère profondément politique révélant les interrogations et les attentes nouvelles du corps politique : crise du système de représentation du pouvoir royal, affirmation d’une nouvelle souveraineté et du principe d’égalité, déni de légitimité de l’accès des femmes au pouvoir et à la sphère politique, naissance de la Nation et du patriotisme. La figure–repoussoir d’une Marie-Antoinette imaginaire permet aux Français de remettre en question la légitimité de la monarchie. |
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