Les grèves d’étudiants au quartier latin au temps de François Villon
Corps uni par l’âge, le sexe et la conscience d’un statut intellectuel supérieur, l’Université médiévale fait preuve d’un fort attachement à ses privilèges. Cet esprit de corps se double d’une véritable indépendance, chèrement acquise, vis-à-vis des autorités municipales, ecclésiastiques et royales....
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/framespa, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Les Cahiers de Framespa
2019
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Corps uni par l’âge, le sexe et la conscience d’un statut intellectuel supérieur, l’Université médiévale fait preuve d’un fort attachement à ses privilèges. Cet esprit de corps se double d’une véritable indépendance, chèrement acquise, vis-à-vis des autorités municipales, ecclésiastiques et royales. L’histoire de l’université de Paris est faite de ces conflits plus ou moins longs, plus ou moins violents qui agitent maîtres et étudiants. Leur origine en est souvent la même, la défense des privilèges qui passe par tous les instruments mis au service des clercs : la grève, la cessation des cours, la dispersion, prévus dans leurs statuts de fondation, mais aussi par des actions beaucoup plus violentes dont le poète François Villon fut l’acteur et le spectateur entre 1441 et 1445. |
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