Le partage inégal des « tâches ménagères »
Au cours des dernières décennies les femmes ont été les actrices des transformations qui ont affecté les rapports conjugaux, et elles sont parvenues à une plus grande autonomie à l’égard de ces rapports. À l’opposé l’espace domestique reste marqué par ce que nous appellerons d’une formule raccourcie...
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| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/framespa, |
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| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Les Cahiers de Framespa
2011
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Au cours des dernières décennies les femmes ont été les actrices des transformations qui ont affecté les rapports conjugaux, et elles sont parvenues à une plus grande autonomie à l’égard de ces rapports. À l’opposé l’espace domestique reste marqué par ce que nous appellerons d’une formule raccourcie le pouvoir domestique. On doit à la critique féministe de la division du travail domestique d’avoir su éclairer cette réalité jusqu’alors confinée dans le secret des transactions et négociations conjugales, tout en déchirant son apparence naturaliste. Le travail domestique regroupe un ensemble d’activités très variées, regroupant les « tâches ménagères » proprement dites, auquel se limitera le présent article, la gestion des revenus ou du patrimoine de la famille, l’éducation des enfants, la prise en charge des personnes dépendantes, notamment les personnes âgées et/ou handicapées, ou l’organisation de l’espace-temps familial. Les différentes enquêtes réalisées confirment toutes que la division des tâches et des fonctions domestiques entre hommes et femmes continue pour l’essentiel à présenter aujourd’hui les mêmes traits inégalitaires que ceux que pointait en elle cette critique féministe il y a une génération, même dans les couples où les deux conjoints travaillent à temps complet. |
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