Réflexion sur les liens entre féminisme et « lesbianisme » : la Maison des femmes de Toulouse

Il s’agit ici de s’intéresser aux liens entre féminisme et lesbianisme en menant une comparaison entre contextes national et local (Toulouse). Si les militantes féministes (homosexuelles et hétérosexuelles) se réunissent dans le Mouvement de libération des femmes (MLF), un séparatisme lesbien commen...

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Τόπος έκδοσης:URI:https://journals.openedition.org/framespa,
Κύριος συγγραφέας: Zeller, Justine
Μορφή: Article ou chapitre numérique
Γλώσσα:Français
Έκδοση: Les Cahiers de Framespa 2018
Θέματα:
Διαθέσιμο Online:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Περιγραφή
Περίληψη:Il s’agit ici de s’intéresser aux liens entre féminisme et lesbianisme en menant une comparaison entre contextes national et local (Toulouse). Si les militantes féministes (homosexuelles et hétérosexuelles) se réunissent dans le Mouvement de libération des femmes (MLF), un séparatisme lesbien commence à émerger à Paris dès 1971 et dans de nombreuses autres villes au cours de la décennie, jusqu’à la rupture définitive en 1979. Mais à Toulouse aucun groupe lesbien autonome n’a émergé durant la période. Si les militantes de la Maison des femmes (haut lieu du mouvement féministe toulousain) sont en majorité homosexuelles et se disent parfois lesbiennes, elles se considèrent avant tout comme des « femmes aimant les femmes » privilégiant de ce fait les luttes pour les droits des femmes et les réflexions sur « l’identité femme ». Un mouvement lesbien finit par se développer à Toulouse durant les années 1990 avec la création de Bagdam cafée devenue officiellement Badgam espace lesbien en 2001.