Créer contre l’oubli ou la censure de la mémoire uruguayenne
Pendant la dernière dictature, le tablado abritait des propositions artistiques sous étroite surveillance, filtrées et épurées. Suite à la victoire du Partido Colorado lors des élections de novembre 1984, le régime dictatorial laisse la place à la démocratie et, dès 1985, la murga célèbre dans ses s...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/framespa, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Les Cahiers de Framespa
2018
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Pendant la dernière dictature, le tablado abritait des propositions artistiques sous étroite surveillance, filtrées et épurées. Suite à la victoire du Partido Colorado lors des élections de novembre 1984, le régime dictatorial laisse la place à la démocratie et, dès 1985, la murga célèbre dans ses spectacles les libertés retrouvées. Si par définition le contexte immédiat conditionne les répertoires, comment un espace d’énonciation, en théorie sans entraves, intègre-t-il la réalité historique ? Comment la polarisation mémoire vs oubli se traduit-elle dans les propositions artistiques ? Quelle place ce théâtre populaire, objet d’un concours subventionné par la municipalité, a-t-il faite à la question de l’impunité ? Quelles peuvent en être les conséquences légales dans un cadre juridique établi pour scinder la mémoire et fomenter l’oubli ? |
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