Jerry ou comment faire parler autrement les murs
Vers 2007, les habitants de Port-au-Prince découvrent sur différents murs de leur ville des inscriptions et des dessins signés « Jerry », qui tantôt envoient des messages sociaux ou moraux, tantôt en prennent le contre-pied en les détournant. Mais comment interpréter la véritable motivation du tagge...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/framespa, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Les Cahiers de Framespa
2016
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Vers 2007, les habitants de Port-au-Prince découvrent sur différents murs de leur ville des inscriptions et des dessins signés « Jerry », qui tantôt envoient des messages sociaux ou moraux, tantôt en prennent le contre-pied en les détournant. Mais comment interpréter la véritable motivation du tagger ? Cependant, après le tremblement de terre du 12 janvier 2010, et grâce à plusieurs ONG qui engagent le tagger pour faire passer leurs messages de mobilisation dans les camps, le voile est levé sur son identité. On comprend alors que l’œuvre de Jerry s’inscrit dans le cadre de la remise en question de la politique traditionnelle par les jeunes des quartiers populaires. Il dénonce et revendique, par les dessins et les graffitis, ce que les rappeurs dénoncent et revendiquent par la parole. Jerry n’a jamais voulu rester dans l’ombre ; comme les jeunes des zones sensibles, il cherchait à se faire une place au soleil. Comment la réalité sociopolitique nous permet-elle de mieux saisir l’œuvre de Jerry à la fois comme une voie pour se réaliser lui-même, et comme une tentative d’exposer les vrais problèmes du pays ? |
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