Inscriptions urbaines, autorités publiques et contestations : le cas du rayado à Santiago du Chili

Entre censure et promotion, la peinture murale chilienne entretient des rapports complexes avec l’autorité publique municipale de Santiago. Si, aujourd’hui, bon nombre de pratiques bénéficient du soutien et de l’aide de la capitale, au nom de la préservation du patrimoine et du dynamisme culturel, c...

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التفاصيل البيبلوغرافية
الحاوية / القاعدة:URI:https://journals.openedition.org/framespa,
المؤلف الرئيسي: Barra, Jean-Baptiste
التنسيق: Article ou chapitre numérique
اللغة:Français
منشور في: Les Cahiers de Framespa 2016
الموضوعات:
الوصول للمادة أونلاين:Accès Université d'Orléans et IFPM
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الوصف
الملخص:Entre censure et promotion, la peinture murale chilienne entretient des rapports complexes avec l’autorité publique municipale de Santiago. Si, aujourd’hui, bon nombre de pratiques bénéficient du soutien et de l’aide de la capitale, au nom de la préservation du patrimoine et du dynamisme culturel, certaines font toujours l’objet d’une répression active. Qu’en est-il du rayado, pratique populaire traditionnelle devenue aujourd’hui un mot générique désignant toutes les inscriptions indésirables ? Dans quelle mesure le rayado n’est-il pas victime de ses propres stratégies de communication ? En confrontation avec leurs destinataires, ces cris citoyens sont rejetés par les pouvoirs publics et par une part importante de la société chilienne. Il s’agit de mettre en lumière les paradoxes qui caractérisent et animent la relation contemporaine entre ces inscriptions murales et l’autorité publique, en prenant comme exemple les événements de la Catedral Metropolitana et du Puente Matta.