Est-il permis de tuer son père hérétique ou de le dénoncer à l’Inquisition ? L’évêque d’Orihuela et les fils de morisques
Dans le traité De Bello Sacro (1602), l’évêque d’Orihuela, José Esteve, discute la question : « Est-il permis de tuer son père hérétique ou de le dénoncer à l’Inquisition ? » L’étude du corpus d’autorités mobilisé par Esteve montre qu’au long du xvie siècle, plusieurs auteurs influents et proches de...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/framespa, |
|---|---|
| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Les Cahiers de Framespa
2016
|
| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Dans le traité De Bello Sacro (1602), l’évêque d’Orihuela, José Esteve, discute la question : « Est-il permis de tuer son père hérétique ou de le dénoncer à l’Inquisition ? » L’étude du corpus d’autorités mobilisé par Esteve montre qu’au long du xvie siècle, plusieurs auteurs influents et proches de l’Inquisition ont fermement établi l’obligation, pour les enfants des hérétiques, de les dénoncer devant les tribunaux. Néanmoins, confronté à la résistance des morisques de son diocèse, Esteve recourt à la littérature exégétique du xve siècle (le commentaire de Tostado sur le Deutéronome) afin de trouver une solution alternative. |
|---|