Recteur, président, doyens : un continuum d’acteurs et de pratiques plus qu’une rupture institutionnelle ? Le cas lillois (1960-1975)
La gouvernance des facultés et des universités réformées dans les années 1885‑1896 se maintient jusqu’en 1968. Elle met en place, au sein d’un système contrôlé par l’État et par les seuls professeurs, une direction à deux têtes avec le doyen qui dirige la faculté et le recteur d’académie, nommé par...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/framespa, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Les Cahiers de Framespa
2026
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | La gouvernance des facultés et des universités réformées dans les années 1885‑1896 se maintient jusqu’en 1968. Elle met en place, au sein d’un système contrôlé par l’État et par les seuls professeurs, une direction à deux têtes avec le doyen qui dirige la faculté et le recteur d’académie, nommé par le ministre, qui dirige, à partir de 1896, le conseil de l’université. Les événements de mai‑juin 1968 et la loi Faure du 12 novembre 1968 transforment cette gouvernance en affirmant la légitimité du président d’université élu par le conseil d’université, composé de représentants élus et issus de toutes les catégories d’usagers. Sur le terrain lillois, ces mutations sont profondes, même si l’on peut constater certaines continuités dans les hommes placés aux commandes du « nouveau monde » universitaire. |
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