Le prix des offices en Nouvelle Espagne : l’exemple de Puebla (1560-1639)
À partir de la fin du XVIe siècle en Nouvelle Espagne, les charges municipales, autrefois attribuées par grâce royale, sont désormais vendues au plus offrant. Dès lors les tensions se cristallisent autour de ces ventes d’offices, sources d’honorabilité et de pouvoir au sein de la ville. Ces tensions...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/framespa, |
|---|---|
| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Les Cahiers de Framespa
2014
|
| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | À partir de la fin du XVIe siècle en Nouvelle Espagne, les charges municipales, autrefois attribuées par grâce royale, sont désormais vendues au plus offrant. Dès lors les tensions se cristallisent autour de ces ventes d’offices, sources d’honorabilité et de pouvoir au sein de la ville. Ces tensions sont d’autant plus fortes que l’instauration d’un prix de l’office se fait en fonction de critères parfois opaques. Par ailleurs, l’introduction de la vénalité a des conséquences non négligeables sur la composition du Cabildo. En effet si elle empêche une partie de la population poblana d’y accéder, elle ouvre les portes du Cabildo, jusque-là très fermé, à une nouvelle catégorie de personnes récemment enrichie par le commerce. |
|---|