Les archives du CBIP/CASIP et du COJASOR : des sources pour une histoire de la bienfaisance et de l’action sociale juives de 1809 à nos jours
Issue de la fusion au 1er Janvier 2000 de deux associations, le CASIP (créé en 1809 sous le nom de Comité de bienfaisance) et le COJASOR (créé en 1945), la Fondation a pour objectif le travail social dans toutes ses composantes. Au début du XIXe siècle, Napoléon Ier charge le Consistoire de Paris de...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/framespa, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | franç |
| Pubblicazione: |
Les Cahiers de Framespa
2014
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Issue de la fusion au 1er Janvier 2000 de deux associations, le CASIP (créé en 1809 sous le nom de Comité de bienfaisance) et le COJASOR (créé en 1945), la Fondation a pour objectif le travail social dans toutes ses composantes. Au début du XIXe siècle, Napoléon Ier charge le Consistoire de Paris de réformer et centraliser les institutions de bienfaisance communautaires. Ainsi est créé en 1809 le Comité de Bienfaisance Israélite de Paris (CBIP). Dès la fin du XIXe siècle, aux secours que le Comité apporte aux indigents de Paris, s’ajoutent ceux octroyés dans l’urgence aux juifs en provenance d’Europe orientale. Dans les années 1950, le CBIP se concentre sur l’accueil des immigrés nord-africains et le COJASOR apporte une aide matérielle et morale aux survivants de la Shoah. Aujourd’hui, la Fondation Casip-Cojasor assure la pérennité des buts des associations fondatrices. Les archives de la Fondation Casip-Cojasor ont été ouvertes en 2005. |
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