Toulouse, université hispanique. Des relations universitaires franco-espagnoles du Moyen Âge à l’Ilustración
Durant le Moyen Âge et la Renaissance, l’université de Toulouse a exercé une attraction forte et continue sur les Espagnols qui se pressèrent sur ses bancs comme dans ses chaires, malgré guerres, dissensions religieuses et interdictions royales. Passé l’étiage du xviie siècle, des sources sérielles...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/framespa, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | franç |
| Publicat: |
Les Cahiers de Framespa
2013
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Durant le Moyen Âge et la Renaissance, l’université de Toulouse a exercé une attraction forte et continue sur les Espagnols qui se pressèrent sur ses bancs comme dans ses chaires, malgré guerres, dissensions religieuses et interdictions royales. Passé l’étiage du xviie siècle, des sources sérielles exhaustives prouvent que ce chemin transpyrénéen traditionnel fut réactivé et décuplé au xviiie siècle : après l’instauration d’un roi Bourbon pro-castillan qui osa supprimer les anciennes universités catalanes, longtemps rebelles, pour leur substituer l’université nouvelle et inféodée de Cervera (1717), plus de 900 étudiants catalans la dédaignèrent pour se ruer vers Toulouse, redevenue pour quelques décennies et malgré les interdits, un campus de rechange dans une sorte de résistance passive du parchemin. |
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