Les réticences de l’opinion publique britannique face à l’intégration et aux réformes européennes
Les Britanniques, généralement caricaturés comme eurosceptiques, sont considérés comme étant les « mauvais élèves » de l’Europe, plus tournés vers les relations transatlantiques que vers l’Europe continentale. Les sources statistiques que constituent les sondages Eurobaromètre de la Commission europ...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/framespa, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Les Cahiers de Framespa
2013
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Les Britanniques, généralement caricaturés comme eurosceptiques, sont considérés comme étant les « mauvais élèves » de l’Europe, plus tournés vers les relations transatlantiques que vers l’Europe continentale. Les sources statistiques que constituent les sondages Eurobaromètre de la Commission européenne depuis 1973 permettent de mesurer l’état de l’opinion publique britannique sur les questions européennes, de le comparer aux autres États et d’appréhender ses évolutions dans le temps. Nous nous attacherons ensuite à expliquer ce qui est à l’origine de la spécificité britannique sur les questions européennes, les représentations des Britanniques sur leur propre nation et leur rapport à l’Europe, les résonances que peut avoir le positionnement de l’opinion publique sur les politiques menées et réciproquement, et le rôle de la presse britannique comme vecteur de représentations eurosceptiques. |
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