Le corps dynastique : la figure de Déjanire au Palais Médicis de Florence
Nous souhaitons proposer ici un approfondissement du programme iconographique des appartements situés à l’étage noble du palais, tels qu’ils sont occupés par Lorenzo di Pierfrancesco de Médicis en 1494. La famille Médicis était à ce moment‑là l’oligarchie en place à Florence depuis 1434, tout en pré...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/framespa, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Les Cahiers de Framespa
2025
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Nous souhaitons proposer ici un approfondissement du programme iconographique des appartements situés à l’étage noble du palais, tels qu’ils sont occupés par Lorenzo di Pierfrancesco de Médicis en 1494. La famille Médicis était à ce moment‑là l’oligarchie en place à Florence depuis 1434, tout en prétendant défendre les libertés républicaines, ce qu’elle s’efforçait de promouvoir à travers les décors de ses habitations. Notre attention se portera sur l’utilisation politique de la figure mythique de Déjanire à des fins de légitimation dynastique. À travers le corps de la première femme d’Hercule, héros emblématique du républicanisme florentin, ce sont les exigences envers le corps des épouses occupant les lieux qui nous sont donnés à voir, loin des revendications du gouvernement officiellement en place à l’époque : on attend d’elles une attitude vertueuse dans le but de fonder une lignée souveraine. |
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