L’église Saint‑Pierre de La Romieu (Gers), nouvelle interprétation
L’ancienne collégiale Saint‑Pierre de La Romieu (Gers), élevée vers 1312‑1320/1321 par le cardinal Arnaud d’Aux, est un vaste ensemble architectural qui comprend une église à nef unique, un cloître au nord‑ouest et deux tours, l’une octogonale associée au chevet, l’autre, au nord‑ouest, carrée, sert...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/framespa, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Les Cahiers de Framespa
2024
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | L’ancienne collégiale Saint‑Pierre de La Romieu (Gers), élevée vers 1312‑1320/1321 par le cardinal Arnaud d’Aux, est un vaste ensemble architectural qui comprend une église à nef unique, un cloître au nord‑ouest et deux tours, l’une octogonale associée au chevet, l’autre, au nord‑ouest, carrée, sert de clocher. Jusqu’à présent, l’historiographie l’a considéré comme relevant d’un même projet. Cependant, plusieurs dispositions interrogent, tandis que l’étude du bâti montre qu’église et tour octogonale sont construites dans un premier temps et que le chantier du cloître et du clocher est engagé dans un second temps lorsque le prélat fonde, en 1318, une collégiale à vocation funéraire. Le premier chantier correspond alors à un projet distinct de celui de la collégiale qui prend sens lorsque sont pris en compte le palais voisin du prélat et les circulations entre l’église et la résidence cardinalice, quand le second répond aux adaptations nécessitées par la présence d’un collège de chanoines. |
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