La notion de persona et la question des affects en histoire des sciences et des savoirs. Le cas des savoirs européens sur l’anthropophagie (1770-1800)
Cet article présente le concept de persona, utilisé afin d’étudier des acteurs d’un savoir dans une démarche située entre la biographie et l’institution sociale. Ces derniers sont ainsi replacés dans un cadre de références plus large, partagé par leurs semblables, formant un collectif avec une image...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/framespa, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Les Cahiers de Framespa
2021
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Cet article présente le concept de persona, utilisé afin d’étudier des acteurs d’un savoir dans une démarche située entre la biographie et l’institution sociale. Ces derniers sont ainsi replacés dans un cadre de références plus large, partagé par leurs semblables, formant un collectif avec une image publique reconnaissable. Ce faisant, l’objectif de cet article est de montrer que la persona constitue un outil efficace afin d’interroger l’univers affectif des acteurs du savoir d’autrefois, approche encore peu explorée dans ce champ historiographique. Cette étude s’appuiera sur un terrain de recherche précis : l’édification des connaissances européennes sur l’anthropophagie dans le dernier quart du xviiie siècle. Trois personae contribuent activement à cette recherche : l’officier de la marine, le philosophe et le savant embarqué. Il s’agit de montrer que ces trois figures disposent d’un univers affectif spécifique, influençant leurs perceptions et représentations. |
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