La discrimination ethnique à l’embauche à l’agenda politique belge
Depuis le début des années 90, l’explication de la faible insertion professionnelle des étrangers et des Belges d’origine étrangère évolue. Auparavant, cette faible insertion était imputée à la faible qualification des travailleurs d’origine étrangère. Cette explication était relayée par les hommes...
Spremljeno u:
| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/formationemploi, |
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| Glavni autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Formation emploi
2009
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| Teme: | |
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | Depuis le début des années 90, l’explication de la faible insertion professionnelle des étrangers et des Belges d’origine étrangère évolue. Auparavant, cette faible insertion était imputée à la faible qualification des travailleurs d’origine étrangère. Cette explication était relayée par les hommes politiques. Dans les années 90, les recherches belges pointent le comportement discriminatoire de certains employeurs ou recruteurs. En Belgique, une étude du BIT a joué un rôle capital dans la mise à l’agenda politique de cette problématique. Elle démontrait, par le biais du test de situation, que dans trente pour cent des cas, à qualification égale, des Belges d’origine marocaine étaient victimes de discrimination à l’embauche. Dès lors, de nombreux discours politiques se développent autour de cette question, alors que les politiques publiques de lutte contre la discrimination ethnique restent timides et sont soutenues différemment dans les trois régions du pays. |
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