Les contrats aidés : quelles marges de manœuvre pour les bénéficiaires ?
À partir du panel des bénéficiaires de la politique de l’emploi de la Dares (Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques du ministère chargé de l’Emploi), deux analyses ont été réalisées selon l’approche par les « capacités ». Une première analyse considère les marges de...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/formationemploi, |
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| Главные авторы: | , |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Formation emploi
2009
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | À partir du panel des bénéficiaires de la politique de l’emploi de la Dares (Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques du ministère chargé de l’Emploi), deux analyses ont été réalisées selon l’approche par les « capacités ». Une première analyse considère les marges de manœuvre des bénéficiaires et une seconde les perceptions de leurs conditions de vie. Comparer les perceptions des bénéficiaires à celles d’une population témoin permet de mieux évaluer l’impact des dispositifs. Globalement, les contrats aidés améliorent les marges de manœuvre des bénéficiaires en termes de conditions de vie. Par ailleurs, le contrat initiative emploi (CIE) est mieux perçu que le contrat emploi solidarité (CES), mais ce dernier permet cependant davantage que le CIE de « se sentir utile » et de « reprendre confiance en soi ». |
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