Unité et fragmentation chez Baudelaire
Dans sa critique d’art des années 1840, Baudelaire cherche, en soulignant l’importance de la couleur par rapport au dessin, un parallélisme entre l’unité artistique réalisée par un artiste supérieur et l’unité collective des artistes qui se rassemblent autour d’un maître. Mais, à partir des années 1...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/flaubert, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Flaubert
2025
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Dans sa critique d’art des années 1840, Baudelaire cherche, en soulignant l’importance de la couleur par rapport au dessin, un parallélisme entre l’unité artistique réalisée par un artiste supérieur et l’unité collective des artistes qui se rassemblent autour d’un maître. Mais, à partir des années 1850, il n’est pas toujours à la recherche d’une unité de l’œuvre, symbole d’un ordre collectif des hommes, car, selon lui, il n’y a plus d’artistes ayant la force de diriger des individus médiocres. Toutefois Baudelaire comprend également que la liberté et l’égalité entraînent une violence universelle. Ce qui explique d’une part sa vision pessimiste du monde, vision fondée sur l’idée du péché originel, d’autre part le caractère dynamique de ses œuvres poétiques où ne s’établit jamais un état idéal stable. |
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