La génération spontanée, une idée romantique
La théorie de la génération spontanée, entendue comme une création autonome de la vie à partir d’une matière ambiante non vivante, fait l’objet d’une controverse retentissante en France opposant de 1859 à 1864 Félix-Archimède Pouchet et Louis Pasteur. Cependant, avant d’être défendue par Pouchet, ce...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/flaubert, |
|---|---|
| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Flaubert
2025
|
| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | La théorie de la génération spontanée, entendue comme une création autonome de la vie à partir d’une matière ambiante non vivante, fait l’objet d’une controverse retentissante en France opposant de 1859 à 1864 Félix-Archimède Pouchet et Louis Pasteur. Cependant, avant d’être défendue par Pouchet, cette thèse a fait partie, à la fin du xviiiᵉ siècle et au début du xixᵉ siècle, du corpus d’idées de la Naturphilosophie, mêlant étroitement science et métaphysique. Cet article interroge la dimension romantique de cette théorie et cherche à montrer comment la présence de ce thème dans la littérature du Second Empire manifeste une rémanence de l’esprit romantique au cœur de l’âge positif. |
|---|