Le discours narrativisé, un accélérateur du tempo flaubertien ?
Anne-Marie Paillet montre comment le discours narrativisé joue un rôle dans le tempo flaubertien, comme facteur d’accélération au service de l’ironie ou de l’humour. Par l’analyse stylistique de cet effet de vitesse, à l’appui des brouillons, elle met en valeur le choix réducteur des verbes pour le...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/flaubert, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Flaubert
2025
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Anne-Marie Paillet montre comment le discours narrativisé joue un rôle dans le tempo flaubertien, comme facteur d’accélération au service de l’ironie ou de l’humour. Par l’analyse stylistique de cet effet de vitesse, à l’appui des brouillons, elle met en valeur le choix réducteur des verbes pour le sommaire burlesque de la tirade de Phèdre, dans Bouvard et Pécuchet, le rôle de l’anaphore pronominale dans l’enchaînement rapide des maladresses de Deslauriers auprès de Madame Arnoux (L'Éducation sentimentale), ou le listage et le balisage des lieux communs, favorisé par la forme nominale du DN, dans un extrait des Comices. Mais il arrive que le discours narrativisé crée au contraire un effet de ralenti, lorsque la parole, perception sonore, se meut en rêverie poétique. |
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