Le Flaubert de Charles Du Bos
Charles Du Bos a porté une attention constante à l’œuvre de Flaubert (à l’exclusion de Bouvard et Pécuchet qui semble ne pas exister pour lui), à Madame Bovary et à L’Éducation sentimentale en particulier. La mise en relation de son étude : « Sur le milieu intérieur chez Flaubert », écrite en 1921,...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/flaubert, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Flaubert
2009
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Charles Du Bos a porté une attention constante à l’œuvre de Flaubert (à l’exclusion de Bouvard et Pécuchet qui semble ne pas exister pour lui), à Madame Bovary et à L’Éducation sentimentale en particulier. La mise en relation de son étude : « Sur le milieu intérieur chez Flaubert », écrite en 1921, avec des textes du Journal de 1923 et de 1937, les rapprochements avec Gogol, Thomas Hardy, Tolstoï, Baudelaire, Henry James qui traversent les écrits de Du Bos, permettent de suivre ce que celui-ci décrit comme « l’expérience spirituelle » d’une matérialité comprise dans la conquête de la triple exigence du Beau, du Vivant et du Vrai. Du Bos décèle la force de l’œuvre de Flaubert dans la « disproportion » du style, et dans la puissance d’absorption qui fait la densité de cette prose, et qui désigne un extraordinaire travail de conversion. L’obscure expérience spirituelle ainsi poursuivie est celle d’un absolu de l’art, expérience paradoxale d’un « mystique qui ne croit à rien » (comme se désignait Flaubert lui-même), que le critique lie à une interrogation sur sa propre conversion. |
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