Pour une approche génétique de L’Éducation sentimentale (1869) : état présent, perspectives, démarches

Le dossier génétique de L’Éducation sentimentale (1869), quasi-complet mais dispersé dans plusieurs institutions publiques de conservation, est disponible à la recherche depuis plus de trente ans. En trente ans d’approche génétique sur ce corpus manuscrit de nombreux travaux, que l’on doit principal...

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Detalhes bibliográficos
Publicado no:URI:https://journals.openedition.org/flaubert,
Autor principal: Boltz, Déborah
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado em: Flaubert 2009
Assuntos:
Acesso em linha:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrição
Resumo:Le dossier génétique de L’Éducation sentimentale (1869), quasi-complet mais dispersé dans plusieurs institutions publiques de conservation, est disponible à la recherche depuis plus de trente ans. En trente ans d’approche génétique sur ce corpus manuscrit de nombreux travaux, que l’on doit principalement aux chercheurs de l’ITEM, ont été réalisés. Il faut y ajouter deux chantiers d’envergure: les recherches engagées, depuis 2006, pour l’édition en ligne du corpus « Flaubert » dans le cadre du programme ANR « OPTIMA » (Outil pour le traitement et l’analyse de l’information dans les manuscrits modernes) piloté par l’ITEM, et dans lequel s’inscrit le classement et la transcription des brouillons rédactionnels de L’Éducation sentimentale; et, le projet éditorial du Tome IV des éditions des Œuvres complètes de Flaubert dans la Collection de la « Pléiade » consacré au roman parisien. Aussi, à l’heure de ces deux grands chantiers sur le texte et l’« avant-texte » de L’Éducation sentimentale, nous a-t-il paru nécessaire de faire le bilan critique et raisonné des travaux réalisés sur ce corpus. Où en sommes-nous donc dans l’approche génétique de ce dossier ? Quelles sont les zones qui ont été travaillées tant dans le domaine de « l’avant-texte » que dans celui de la « génétique de l’imprimé » ? À l’inverse, quelles sont celles qui sont restées dans l’ombre ? Enfin, à quel renouvellement majeur dans la lecture et l’interprétation de l’œuvre peut-on s’attendre ?