À propos d’un jugement inédit sur Oberman : convergences et divergences
Senancour, qui a publié Oberman sans succès en 1804, a joui d’un moment de popularité dans les années 1830, après la réédition de l’œuvre en 1833 avec une préface de Sainte-Beuve. Flaubert, qui à l’époque ne mentionne jamais Senancour, sinon dans une lettre de décembre 1858, a laissé des notes sur d...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/flaubert, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Flaubert
2018
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Senancour, qui a publié Oberman sans succès en 1804, a joui d’un moment de popularité dans les années 1830, après la réédition de l’œuvre en 1833 avec une préface de Sainte-Beuve. Flaubert, qui à l’époque ne mentionne jamais Senancour, sinon dans une lettre de décembre 1858, a laissé des notes sur deux ouvrages de l’auteur, Oberman et De l’Amour, lus pendant la préparation de Bouvard et Pécuchet. Les notes sur Oberman comportent un résumé final qui représente son jugement sur Senancour comme modèle du désespoir métaphysique des deux copistes. L’article analyse ce jugement et met en évidence les convergences et les divergences entre les deux écrivains.Flaubert, Senancour, manuscrits, premier romantisme, désespérance, style, Copie |
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