La copie – genèse de l’image absolue dans Bouvard et Pécuchet
L’objectif de cet article est double : premièrement, on propose une lecture du dernier roman de Flaubert, Bouvard et Pécuchet, placée sous le signe de la copie. Le terme « copie » est compris et développé selon trois significations : comme miroitement redoublé, comme reproduction marquée par la stri...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/flaubert, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Flaubert
2016
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | L’objectif de cet article est double : premièrement, on propose une lecture du dernier roman de Flaubert, Bouvard et Pécuchet, placée sous le signe de la copie. Le terme « copie » est compris et développé selon trois significations : comme miroitement redoublé, comme reproduction marquée par la stricte « mêmeté », une conformité parfaite, et enfin comme pure abondance. Dans un deuxième temps, la question de la copie est liée à celle de l’image. Si la copie est d’une part l’idéal de l’image, ou bien l’image d’une reproduction idéale, la deuxième partie inachevée du roman, que Flaubert a précisément intitulée « la copie », transporte d’autre part la copie et son idéal dans un espace situé bien au-delà de l’image et de l’imaginaire. |
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