« Quelque chose de rouge » : l’esthétique des tableaux vivants dans Salammbô
L’écriture de Flaubert dans Salammbô est gouvernée par un principe analogue au tableau vivant, qui tire le roman vers les arts visuels et les arts du spectacle. Le tableau vivant, pratique culturelle qui atteint sa plus grande popularité au cours du Second Empire, traverse à la fois le théâtre, la p...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/flaubert, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Flaubert
2016
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’écriture de Flaubert dans Salammbô est gouvernée par un principe analogue au tableau vivant, qui tire le roman vers les arts visuels et les arts du spectacle. Le tableau vivant, pratique culturelle qui atteint sa plus grande popularité au cours du Second Empire, traverse à la fois le théâtre, la peinture, la photographie et la sculpture, arts avec lesquels l’écriture de Flaubert entretient une relation d’imitation ou de rivalité. La question du tableau vivant permet de renouveler la réflexion sur l’écriture picturale, et offre un véhicule idéal à l’orientalisme flaubertien, définie comme une synthèse de beauté et de sadisme. Elle révèle aussi des liens entre Salammbô et des écritures romanesques plus modernes (Roussel, Perec) ainsi que des pratiques artistiques contemporaines (performance art) qui reposent sur un retour au tableau vivant. |
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