Le vivant, l’informe et le dégoût : Baudelaire, Flaubert et l’art de la (dé)composition
Baudelaire et Flaubert sont tous deux attirés par la question de l’informe et des défis esthétiques qu’elle soulève. À plus d’un titre, le poème « Une charogne » ainsi que les mésaventures de Bouvard et Pécuchet face à la matière putrescente relèvent d’une esthétique du dégoût. L’informe et la putré...
Gespeichert in:
| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/flaubert, |
|---|---|
| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Flaubert
2015
|
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Baudelaire et Flaubert sont tous deux attirés par la question de l’informe et des défis esthétiques qu’elle soulève. À plus d’un titre, le poème « Une charogne » ainsi que les mésaventures de Bouvard et Pécuchet face à la matière putrescente relèvent d’une esthétique du dégoût. L’informe et la putréfaction servent également de tremplin à une revendication de maîtrise formelle visant à faire naître le beau à partir de l’immonde. Dans le cas de Flaubert, l’évocation de la matière décomposée promeut un idéal esthétique d’autogénèse faisant écho aux thèses de Félix-Archimède Pouchet sur la génération spontanée. |
|---|