Des vitrines sur le roman : les couvertures de Madame Bovary et Salammbô
L’image de couverture place le lecteur au centre d’une expérience à la fois culturelle et émotionnelle, dont l’intensité varie selon le but recherché. C’est un code visuel grâce auquel on peut sonder les contenus d’une œuvre, et inversement il nous offre des clés de lecture sur la survivance et la t...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/flaubert, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Publicado em: |
Flaubert
2014
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | L’image de couverture place le lecteur au centre d’une expérience à la fois culturelle et émotionnelle, dont l’intensité varie selon le but recherché. C’est un code visuel grâce auquel on peut sonder les contenus d’une œuvre, et inversement il nous offre des clés de lecture sur la survivance et la transformation d’un personnage littéraire dans un imaginaire partagé. L’analyse sera axée sur deux œuvres de Flaubert : Madame Bovary et Salammbô, deux héroïnes appartenant à deux sphères temporelles et géographiques différentes, voire opposées, l’une icône de la modernité, l’autre emblème d’une antiquité magique et ancestrale. Ces deux figures de l’imaginaire littéraire suggèrent aux créateurs de couvertures et aux iconographes des choix de fond différents, même si quelques traits communs de leurs personnalités (leur nature instable et rêveuse), dessinent des analogies dans le processus de transposition iconique lorsque l’on veut les remodeler selon les canons prédominants du contexte culturel qui les accueille. |
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