Dites 33. Les huit incipit allemands de Bouvard et Pécuchet (3)
Dans ce troisième volet de notre article, nous prenons l’occasion du dernier mot de l’incipit français pour entrer, par la porte des traductions, dans l’œuvre tout entière. Parmi les sept ou huit versions dont dispose la langue allemande, celle d’Hans-Horst Henschen semble seule proposer à son lecte...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/flaubert, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
Flaubert
2012
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| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Dans ce troisième volet de notre article, nous prenons l’occasion du dernier mot de l’incipit français pour entrer, par la porte des traductions, dans l’œuvre tout entière. Parmi les sept ou huit versions dont dispose la langue allemande, celle d’Hans-Horst Henschen semble seule proposer à son lecteur un début de récit mis en scène comme un mirage mélancolique. Ce faisant, le traducteur nous paraît inviter le lecteur français à relire à son tour l’entrée des deux copistes dans le livre comme une apparition au « désert » d’un boulevard parisien, un désert dont les sables nous ramèneront vers Saint Antoine, « dans la Thébaïde ». |
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