« Au fracas de la foudre, les animaux intelligents s’éveillèrent »
Félix Pouchet, dans son Hétérogénie, ou Traité de la génération spontanée qu’il publie en 1859, défend, contre Pasteur et Milne-Edwards, l’idée d’une « force génésique » inhérente à la matière qui aurait présidé à la création et qui continuerait de s’exercer dans la formation et la transformation de...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/flaubert, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Wydane: |
Flaubert
2012
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Félix Pouchet, dans son Hétérogénie, ou Traité de la génération spontanée qu’il publie en 1859, défend, contre Pasteur et Milne-Edwards, l’idée d’une « force génésique » inhérente à la matière qui aurait présidé à la création et qui continuerait de s’exercer dans la formation et la transformation des espèces. Le livre fait partie des lectures de Flaubert pendant la période de rédaction de Salammbô. Le 5 août 1860, il écrit dans une lettre à madame Jules Sandeau : « J’entremêle mes lectures puniques (qui ne sont pas légères) d’autres facéties graves. Je me livre maintenant au volumineux bouquin de mon ami le docteur Pouchet sur les générations spontanées. » C’est la nature de cet entrelacement que nous proposons d’interroger, à travers l’étude génétique d’un passage du chapitre III de Salammbô où Flaubert récrit la cosmogonie phénicienne à la lumière du spontanéisme moderne. |
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