Écritures antillaises entre géopoétique et écopoétique : sur la nature des cataclysmes chez Patrick Chamoiseau et Daniel Maximin
À partir du constat que les textes contemporains traduisent la conscience de la menace écologique par la représentation des pouvoirs destructeurs de l’homme, cet article s’intéresse au cas de l’écriture du désastre dans la littérature antillaise et plus particulièrement dans les œuvres romanesques d...
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| প্রকাশিত: | URI:https://journals.openedition.org/fixxion, |
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| প্রধান লেখক: | |
| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
Revue critique de fixxion française contemporaine
2023
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| বিষয়গুলি: | |
| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | À partir du constat que les textes contemporains traduisent la conscience de la menace écologique par la représentation des pouvoirs destructeurs de l’homme, cet article s’intéresse au cas de l’écriture du désastre dans la littérature antillaise et plus particulièrement dans les œuvres romanesques de Daniel Maximin et Patrick Chamoiseau. Chez ces auteurs, le motif littéraire de la catastrophe se montre particulièrement complexe : le danger écologique est associé aux affres de l’histoire et du colonialisme. De même, l’interprétation écopoétique des textes doit se compléter par une géopoétique de l’insularité, les auteurs faisant une large part à la géographie antillaise. Les actions de l’homme se trouvent en fin de compte aussi mises en perspective avec la force de la nature, notamment à travers les phénomènes volcaniques et météorologiques qui font entrevoir la promesse d’une tabula rasa. |
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