Représentations (dés-)enchantées du sida : Jeanne et le garçon formidable
Jeanne et le garçon formidable, l’un des premiers films français abordant le sida, propose une narration inédite de la maladie et des questions qui y sont liées. Le choix même de la comédie musicale ainsi que le jeu entre sérieux et légèreté, hommage à Jacques Demy, permettent aux réalisateurs de po...
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| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/fixxion, |
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| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Revue critique de fixxion française contemporaine
2023
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Jeanne et le garçon formidable, l’un des premiers films français abordant le sida, propose une narration inédite de la maladie et des questions qui y sont liées. Le choix même de la comédie musicale ainsi que le jeu entre sérieux et légèreté, hommage à Jacques Demy, permettent aux réalisateurs de politiser le genre, notamment à travers une esthétique camp. Au cœur de celle-ci se trouvent les chansons, qui, laissant se déployer les sentiments des protagonistes mais aussi les critiques à l’égard de la société s’exprimer, se lisent comme une voix/une voie d’expression des tensions qui ont accompagné (et continuent de le faire) le sida dans sa dimension individuelle et collective. Les chansons apparaissent ainsi comme une voix plurielle sur la maladie, voix qui sert le message du film, à savoir que le sida tue, mais que la vie, les plaisirs et les désirs, eux, continuent. |
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