Les années d’Annie Ernaux : la forme d’une vie de femme
Dans cet article, je m’appuie sur un parallèle entre Les années d'Annie Ernaux et le roman homonyme de Virginia Woolf, The Years (1937), afin de montrer comment une certaine tradition littéraire au féminin propose la vie comme une forme en devenir, difficile, chaotique, insaisissable autrement...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/fixxion, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Revue critique de fixxion française contemporaine
2023
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Dans cet article, je m’appuie sur un parallèle entre Les années d'Annie Ernaux et le roman homonyme de Virginia Woolf, The Years (1937), afin de montrer comment une certaine tradition littéraire au féminin propose la vie comme une forme en devenir, difficile, chaotique, insaisissable autrement que d'instant en instant. C'est alors le travail de l'écriture de parvenir à opérer, non la synthèse de ces instants, mais la démonstration de leur impossible unification, afin de représenter au plus près l'expérience de vivre. Je postule que Les années constitue de ce point de vue un aboutissement historique et littéraire. |
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