L’écart autofictionnel dans l’œuvre romanesque d’Eugène Savitzkaya : approche synoptique (1976-1992)
La première phase enfantine, dite moderne, de l’écriture romanesque d’Eugène Savitzkaya, balisée entre la parution de Mentir (1977) et le tournant postmoderne opéré par Marin mon cœur (1992), voit l’affirmation d’un narrateur soucieux de se construire un univers autofictionnel sur base de souvenirs...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/fixxion, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Revue critique de fixxion française contemporaine
2023
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | La première phase enfantine, dite moderne, de l’écriture romanesque d’Eugène Savitzkaya, balisée entre la parution de Mentir (1977) et le tournant postmoderne opéré par Marin mon cœur (1992), voit l’affirmation d’un narrateur soucieux de se construire un univers autofictionnel sur base de souvenirs d’enfance épars, jetés au gré du travail hermétique de l’écriture.Cet article tâche de mettre en lumière, de façon synoptique, les interstices et les écarts autofictionnels à l’œuvre dans ces textes à partir de ce que l’auteur a bien voulu livrer de son existence lors d’entretiens et textes à caractère autobiographique divers. |
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