L’aphorisme comme art du détour ou comment Éric Chevillard est devenu L’autofictif

Cet article vise à étudier la forme fragmentaire et plus particulièrement les aphorismes dans L’autofictif père et fils (2011) et L’autofictif prend un coach (2012) d’Éric Chevillard. Dans ses carnets —ou son journal—, publiés à l’origine dans Internet, Chevillard mise beaucoup sur l’humour et l’iro...

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Detaylı Bibliyografya
Yayımlandı:URI:https://journals.openedition.org/fixxion,
Yazar: Riendeau, Pascal
Materyal Türü: Article ou chapitre numérique
Dil:Français
Baskı/Yayın Bilgisi: Revue critique de fixxion française contemporaine 2023
Konular:
Online Erişim:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Diğer Bilgiler
Özet:Cet article vise à étudier la forme fragmentaire et plus particulièrement les aphorismes dans L’autofictif père et fils (2011) et L’autofictif prend un coach (2012) d’Éric Chevillard. Dans ses carnets —ou son journal—, publiés à l’origine dans Internet, Chevillard mise beaucoup sur l’humour et l’ironie, tout en développant aussi une réelle pensée originale qui s’exprime de façon fragmentaire. Cet article suggère l’hypothèse que Chevillard crée une proposition originale autour de la fiction de soi, car L’autofictif, apparaît comme un alter ego aussi improbable que fidèle de l’auteur.