Dire l’Histoire par les chansons : une question littéraire Rose poussière et Ingrid Caven de Jean-Jacques Schuhl
Intriquées dans la vie quotidienne, les chansons ont été utilisées comme support de la mémoire et, dans certaines traditions sociologiques, se lisent comme des symptômes de l'état de la société. Jean-Jacques Schuhl utilise ces qualités pour décrire les “Swinging Sixties” et les années d'ap...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/fixxion, |
|---|---|
| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Revue critique de fixxion française contemporaine
2023
|
| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Intriquées dans la vie quotidienne, les chansons ont été utilisées comme support de la mémoire et, dans certaines traditions sociologiques, se lisent comme des symptômes de l'état de la société. Jean-Jacques Schuhl utilise ces qualités pour décrire les “Swinging Sixties” et les années d'après d'une manière presque contemporaine dans Rose poussière (1972) et de manière rétrospective dans Ingrid Caven (2000). Les chansons fournissent ainsi une méthode pour raconter l'Histoire, mais aussi une esthétique basée sur le moment, la soudaineté ou la violence là où il s'agit de les Rolling Stones.Cette esthétique nécessite un récit sans narration, essentiellement pictural, et permet à l'auteur de développer un concept du temps hérité des chansons et de la mode, qu'il applique à la littérature. |
|---|