La tradition revisitée dans l’Office des Oracles de Maurice Ohana
L’Office des Oracles, écrit en 1974 par Maurice Ohana, témoigne des relations complexes et dialectiques entre son écriture et une forme de résurgence – critique et productive – d’une pensée liée aux rites et aux mythes. Commandée dans les années 1970 pour les Fêtes Musicales de la Sainte-Baume, près...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/filigrane, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Filigrane
2024
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | L’Office des Oracles, écrit en 1974 par Maurice Ohana, témoigne des relations complexes et dialectiques entre son écriture et une forme de résurgence – critique et productive – d’une pensée liée aux rites et aux mythes. Commandée dans les années 1970 pour les Fêtes Musicales de la Sainte-Baume, près de Marseille, cette partition présente dès le départ une spécificité intéressante car elle a été pensée de manière expérimentale, à la fois pour un lieu précis et pour une occasion singulière. Foisonnant, baroque et surréaliste, l’Office des Oracles s’inspire de l’Auto sacramental de l’Espagne du XVIIe siècle et Ohana y multiplie les figures imaginaires héritées de l’Antiquité, mais aussi du monde de l’astrologie. Le tout est pensé dans une volonté de création dionysiaque, mais non sans la distance ironique qui donne à cette œuvre son climat particulier. |
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