Le fond sonore au cinéma
Il paraît naturel d’oublier le fond sonore au cinéma tant que sa composition n’a rien de remarquable. Les sons qui se perdent dans la masse sonore ambiante sont ainsi souvent négligés. Pourtant, le dernier plan de Je rentre à la maison de Manoel de Oliveira nous amène à reconsidérer les enjeux sensi...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/filigrane, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Filigrane
2024
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Il paraît naturel d’oublier le fond sonore au cinéma tant que sa composition n’a rien de remarquable. Les sons qui se perdent dans la masse sonore ambiante sont ainsi souvent négligés. Pourtant, le dernier plan de Je rentre à la maison de Manoel de Oliveira nous amène à reconsidérer les enjeux sensibles des fonds sonores ordinaires : des traces sonores insistantes, parmi lesquelles des voix lointaines et anonymes, suggèrent le retour fantomatique des morts du début du film. |
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