Musical subjectivity from sayable structure to sounding ethics in the Princeton school
Dans cet article, j’interroge la manière avec laquelle l’école de compositeurs-théoriciens de Princeton a transformé sa conception des limites et des objectifs du discours sur la musique, passant d’un souci intense de verbalisation de la structure musicale à un souci intense de sonder la situation m...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/filigrane, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Anglais |
| Izdano: |
Filigrane
2024
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| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Dans cet article, j’interroge la manière avec laquelle l’école de compositeurs-théoriciens de Princeton a transformé sa conception des limites et des objectifs du discours sur la musique, passant d’un souci intense de verbalisation de la structure musicale à un souci intense de sonder la situation morale et éthique de la musique. Je soutiens que pour intégrer le son de manière approfondie en tant qu’aspect explicite de leurs discours et de leurs pratiques musicales, l’école a dû abandonner sa conception scientifique antérieure du discours musical. En s'éloignant du scientisme et de la composition d'œuvres musicales, toutefois, l'école a radicalement réinventé la subjectivité musicale, abandonnant celle de membres appartenant à un cercle restreint de théoriciens hautement qualifiés et spécialiste de la structure musicale, pour adopter une subjectivité plus générale englobant le son tel qu’il est perçu et créé. Alors que la préoccupation première des compositeurs théoriciens de l’école de Princeton a toujours été la musique, j’affirme qu’un souci marqué de la moralité et de l’éthique oblige finalement à poser la question suivante : quel genre de vie musicale dois-je vivre ? La réponse : une vie en musique, dans le son, même dans la structure, et seulement secondairement dans le discours. |
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