Les « univers locaux » de Francisco López. Images in-temporelles du temps
Internationalement connu comme l’une des figures majeures du soundscape, du field recording mais aussi de la scène musicale expérimentale, Francisco López élabore des univers sonores singuliers, souvent inclassables, occupant un espace intermédiaire entre plusieurs catégories « génériques » ou modal...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/filigrane, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Filigrane
2024
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Internationalement connu comme l’une des figures majeures du soundscape, du field recording mais aussi de la scène musicale expérimentale, Francisco López élabore des univers sonores singuliers, souvent inclassables, occupant un espace intermédiaire entre plusieurs catégories « génériques » ou modalités de production. Entre création, installation et performance ; entre musique, sons de la nature, sons industriels et bruit, les univers sonores de l’artiste espagnol configurent une expérience inédite du fait musicien qui s’effectue à même l’immersion aveugle des corps dans le son. La question que nous poserons dans cet article est de savoir comment la dimension sensible de l’expérience sonore proposée par Francisco López articule l’horizon actuel de nouvelles formes de matérialités qui posent la question de nos rapports diffractés et virtuels au(x) lieu(x) du sens étroitement liés à notre rapport actuel au monde, notamment sa réticularité et son interactivité généralisées mais aussi sa « multiversalité » (A. Cauquelin, 2010b). |
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