D’effet lisière à flux
« À l’occasion d’une résidence d’artiste, j’ai séjourné quatre mois à Kyoto. Parti pourtant avec beaucoup de méfiance vis-à-vis de l’orientalisme, la rencontre de la culture traditionnelle japonaise a été une expérience fondatrice qui annonça un tournant dans mon travail. Ce qui me frappa dans cette...
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| প্রকাশিত: | URI:https://journals.openedition.org/filigrane, |
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| প্রধান লেখক: | |
| বিন্যাস: | Article ou chapitre numérique |
| ভাষা: | Français |
| প্রকাশিত: |
Filigrane
2024
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| অনলাইন ব্যবহার করুন: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| সংক্ষিপ্ত: | « À l’occasion d’une résidence d’artiste, j’ai séjourné quatre mois à Kyoto. Parti pourtant avec beaucoup de méfiance vis-à-vis de l’orientalisme, la rencontre de la culture traditionnelle japonaise a été une expérience fondatrice qui annonça un tournant dans mon travail. Ce qui me frappa dans cette culture, celle des jardins en particulier, fut le rapport très étroit qu’entretient l’art avec la nature. Deux idées eurent une importance primordiale pour mes œuvres ultérieures.D’abord le fait que le jardin intègre dans sa construction la nature environnante. Un jardin japonais n’est en effet jamais pensé sans sa relation avec son environnement. Son agencement rigoureux, où chaque élément jusqu’au plus petit a sa place dans la composition visuelle, s’inscrit dans le contexte naturel. […]La seconde idée […] est celle de seuil, comme lieu de passage entre l’intérieur et l’extérieur. Cette idée est centrale dans toute la culture traditionnelle japonaise, aussi bien dans la conception de l’habitat où une marche marque la limite entre le dedans et le dehors, que dans les jardins qui font la transition vers la nature environnante ». |
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