Émergence, enaction et propagation des dimensions temporelles dans les processus compositionnels
Les rapports que tissent l’improvisation et la composition sont ambigus. Dans quelle mesure est-il possible de considérer leur proximité ou leur distance ? Au travers d’une étude des différents modes d’expression de ces pratiques - plus particulièrement durant le XXe siècle et dans les domaines du j...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/filigrane, |
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| Príomhchruthaitheoir: | |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Filigrane
2024
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| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Les rapports que tissent l’improvisation et la composition sont ambigus. Dans quelle mesure est-il possible de considérer leur proximité ou leur distance ? Au travers d’une étude des différents modes d’expression de ces pratiques - plus particulièrement durant le XXe siècle et dans les domaines du jazz et de l’électroacoustique - nous tenterons de montrer que ces liens sont profonds et s’ancrent dans des modes de pensée du temps particuliers. Ces modes de pensée sous-jacents s’expriment souvent par une propagation diffuse des divisions temporelles - l’aspect rythmique - dans les œuvres, improvisées ou écrites. Nous définirons une typologie qui nous permettra de caractériser les différents processus cognitifs en jeu lors des processus compositionnels, puis nous exposerons les concepts de phase et de propagation des éléments temporels, pour finir par mettre en lumière l’existence d’une émergence et d’une enaction du fait compositionnel, dont l’improvisation et la composition ne sont que deux versants jumeaux. |
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