Converser-Improviser-Habiter la forêt-frontière
Cet article explore la rencontre entre la musicienne et danseuse iranienne Mahda Razzazi et le musicien Sajad Kiani, installés dans le Nord de la France, et la manière dont leurs pratiques d’improvisation en forêt deviennent des formes d’habiter, de résistance et de soin. En suivant leurs marches et...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/filigrane, |
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| Auteurs principaux: | , , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Filigrane
2025
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Cet article explore la rencontre entre la musicienne et danseuse iranienne Mahda Razzazi et le musicien Sajad Kiani, installés dans le Nord de la France, et la manière dont leurs pratiques d’improvisation en forêt deviennent des formes d’habiter, de résistance et de soin. En suivant leurs marches et performances dans le parc naturel des Deux-Caps, l’article analyse comment la forêt agit comme refuge et scène, un espace d’écoute et de création où se tissent des liens entre écologie, exil et liberté. Les pratiques d’improvisation sont analysées comme des pratiques de conversation, faites d’attention, de résonance et d’hospitalité. Les improvisations de Sajad et Mahda incarnent ainsi une écologie sensible et cosmopolitique, où l’art devient une manière d’habiter le monde malgré la précarité et les frontières. L’article est accompagné des extraits d’entretien, enregistrés lors d’une marche en forêt dans le cadre du projet de recherche-création Pays Vagues, initié par la coopérative d’artistes lilloise : le Groupe A. |
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