L’anonyme, à qui tout cela advient
En relation avec l’expérience d’une œuvre destinée au sens de l’ouïe (celle des oto-date de Suzuki Akio), cet essai porte sur le sujet sentant compris comme l’anonyme (Merleau-Ponty). Celui-ci fait partie d’un moment de monde, simultanément aux autres êtres vivants. L’événement est ouverture et élar...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/filigrane, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Filigrane
2024
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | En relation avec l’expérience d’une œuvre destinée au sens de l’ouïe (celle des oto-date de Suzuki Akio), cet essai porte sur le sujet sentant compris comme l’anonyme (Merleau-Ponty). Celui-ci fait partie d’un moment de monde, simultanément aux autres êtres vivants. L’événement est ouverture et élargissement. Aujourd’hui, ces deux expériences corporelles et mentales se précisent sans doute comme étant vitales pour le sujet cartésien et pour le monde. Elles correspondent à un mode d’être disponible et réceptif en lequel le sujet s’éprouve en échanges et en interrelations et non en retrait, en domination, comme lorsqu’il se pense en dehors du monde et qu’il objectivise celui-ci. Ainsi, le basculement du Je en on, engagerait potentiellement le sujet à envisager le monde (commun) en tant qu’horizon de ses actions, sans qu’il y ait pourtant cause à effet. |
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